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Juillet

Docker

Avez-vous déjà essayé d’industrialiser vos processus d’intégration et de mise en production ? Si oui, vous connaissez les galères que cela entraîne et le sentiment « ça passe ou ça casse.. ». La gestion de l’infrastructure des projets est compliquée depuis de nombreuses années, de nombreuses techniques ont vu le jour pour automatiser tout cela :

  • Les outils : Chef, Salt, Fabric, des script bash, Virtualenv, Git hooks, etc.
  • Les VM et leurs outils d’automatisation du type Vagrant
  • Des services dans le cloud : Heroku, Gondor, dotCloud …
  • Etc ..

Récemment une nouvelle méthode a débarqué, elle est basée sur un outil appelé « Docker ». Ce dernier semble être le messie et ambitionne de révolutionner l’automatisation des tâches et les besoins de virtualisation.

Docker est un outil de virtualisation léger. Comment cela fonctionne ? On prend une image d’un Linux de base qu’on fait tourner dans Docker, on lui installe de quoi faire tourner un processus – par exemple Redis – et on obtient une nouvelle image qui contient juste la différence avec l’image précédente. On fait ça avec plein d’autres processus, et quand on a besoin de l’un d’entre eux, on lance l’image qui contient l’installation de celui-ci.

Ce sont des images très légères, on peut en lancer 100 sur une même machine si on le souhaite. Mais elles sont parfaitement isolées : elles ont leur propre système de fichier, leurs propres arbres de processus, utilisateurs, permissions, ports. Donc si par exemple je fais un nginx compilé avec des extensions et une configuration très exotique, je peux en faire une image puis l’utiliser sur n’importe quel serveur qui contient Docker.

Docker est une solution jeûne mais très prometteuse. En très peu de temps, elle a conquis tous les experts et amateurs de problématiques liées aux infrastructures.

Sa puissance réside dans sa capacité à être déployé sur de multiples serveurs sans configuration supplémentaire.

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